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Lancement des réhabilitations du barrage et de l'usine du Graon

Ce vendredi 31 octobre, le lancement des réhabilitations du barrage et de l'usine d'eau potable a eu lieu en présence de Jean-Pierre JOLY, Président du SIAEP Plaine et Graon, Eric RAMBAUD, Président de Vendée Eau, Bruno RETAILLEAU, Président du Conseil Général de la Vendée et de Jacky HAUTIER, Sous-Préfet des Sables d'Olonne.
En effet, le besoin de moderniser la filière de traitement de l'usine d'eau potable du Graon a rendu nécessaire la réhabilitation de l'ouvrage. La capacité de production augmentera de 32 000 à 40 000 m3/j.

En parallèle, des travaux de sécurisation du barrage du Graon et le redimensionnement de l'évacuateur de crues se déroulent au cours de cette fin d'année 2014 et début 2015.

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100 personnes étaient réunies pour découvrir l'avancée des travaux du barrage et le chantier de l'usine.

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Les élus ont laissé leurs empreintes pour le futur barrage réhabilité.

Le barrage du Graon


Le Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau Potable (SIAEP) Plaine et Graon, producteur d'eau potable, adhère à Vendée Eau à qui il a confié la distribution de l'eau potable sur les 42 communes de son territoire.

Le barrage du Graon appartient au SIAEP Plaine et Graon.

Afin de sécuriser le barrage, le déversoir actuel doit être redimensionné pour une crue décamillénale (sur une période de 10 000 ans) évaluée à 81 m3/s.

Le programme des travaux comprend :

  • L'augmentation de la capacité d'évacuation des crues
  • La réhabilitation complète de la crête du barrage
  • Le confortement du talus aval
  • Les améliorations du dispositif d'auscultation
  • La sécurisation des accès au pied du barrage

Période de travaux : Août 2014 - Février 2015

Maître d'ouvrage : SIAEP Plaine et Graon

Partenaires

Maître d'œuvre : CACG
Contrôleur géotechnique : CACG
Coordonnateur SPS : ATAE
Entreprises des travaux : GTS / Guintoli

Montant de l'opération : 2 300 000 € HT

Financement : SIAEP Plaine et Graon

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L'usine d'eau potable du Graon


Edifiée en 1972, l'usine est située sur la commune de Champ-Saint-Père. Elle est bâtie au pied du barrage, sur la rive gauche de la rivière Graon.

Propriété du SIAEP Plaine et Graon, l'usine est alimentée par la prise d'eau brute dans la retenue du Graon, mais aussi à partir de la rivière Le Lay, en secours.

L'eau traitée est ensuite refoulée vers le château d'eau de Saint-Vincent-sur-Graon et peut également alimenter le château d'eau de la Choletière à Château Guibert, pour suppléer l'usine d'eau potable du Marillet.

Le besoin de moderniser la filière de traitement a rendu nécessaire la réhabilitation de l'usine du Graon ; la capacité de production augmentera de 32 000 à 40 000 m3/j.

Période des travaux : Septembre 2014 - Avril 2017

Maître d'ouvrage : SIAEP Plaine et Graon

Partenaires

Maître d'œuvre : Artelia
Contrôleur technique : Socotec
Coordonnateur SPS : TPFI
Entreprises des travaux : Groupement Stéreau / EGDC et Quille Construction (GC) / Architecture Jean-Luc Gueho

Exploitant : SAUR

Montant de l'opération : 17 650 000 € HT

Financement : SIAEP Plaine et Graon, avec un prêt à 0 % de l'Agence de l'Eau Loire Bretagne de 5 350 000 € HT

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Pourquoi réhabiliter cette usine ?

Le renforcement de la réglementation sur le paramètre THM (Trihalomethanes : résultats de la combinaison du chlore, utilisé pour la désinfection, avec la matière organique de l'eau) a rendu nécessaire la modernisation de la filière de traitement de l'usine du Graon.

En 2005, le SIAEP a donc engagé une étude afin de diagnostiquer la filière de traitements existante et les améliorations à apporter.

Les conclusions de cette étude ont montré que pour éliminer efficacement la matière organique, précurseur des THM, un renforcement des prétraitements et un ajout dans la filière d'un traitement au charbon actif sont nécessaires. Par ailleurs, cela permet d'optimiser le traitement d'autres paramètres règlementaires (phytosanitaires …).

Le diagnostic a révélé que le bon état du génie civil et le dimensionnement des ouvrages donnaient la possibilité au SIAEP de retenir le principe d'une réhabilitation de l'usine existante plutôt que la construction d'une nouvelle usine.